L’Amérique du Sud à vélo

Voyager à vélo en Amérique du Sud est accessible au plus grand nombre. Cela nécessite tout de même d’avoir un minimum d’entraînement afin de pouvoir affronter les dénivelés que l’on peut rencontrer sur la route, notamment au passage de la Cordillère des Andes.

Bertrand a fait le pari fou de traverser l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud à vélo, accompagné de sa remorque Aevon.

Le Costa Rica

C’est au Costa Rica que Bertrand en a pris plein la vue. Des paysages spectaculaires et très diversifiées avec une côte caraïbe de toute beauté. Il faut absolument s’arrêter au parc national de Cahuita et prendre le temps de découvrir le volan de l’Arenal.

Le passage de l’Amérique centrale à l’Amérique du sud

Pour effectuer la traversée du Panama en Colombie, une seule solution : la traversée en bateau. Il existe différentes croisières organisées sur 3 à 5 jours qui permettent de découvrir et de s’arrêter sur les petites îles sur le trajet.

Pour les globe-trotters en recherche d’aventure, une solution consiste à embarquer à bord d’un navire en travaillant en échange de la traversée. Cela permet d’être au plus proche des locaux en partageant un petit bout de vie avec eux.

La Colombie

Arrivé en Colombie, Bertrand a particulièrement apprécié l’ambiance locale et l’accueil qui lui était réservé à chaque étape, tel un champion arrivé au bout d’une course.

Des plaines verdoyantes, des prairies vallonnées, des vendeurs de fruits à tous les coins de rues, les gens écoutent de la musique dans chaque case qui borde la route et n’hésitent pas à entamer la conversation avec les étrangers.

Bertrand en a profité pour faire étape à Medellin, une ville connue comme l’une des plus dangereuses au monde pendant les années 80 à 2000, à l’époque de Pablo Escobar. Aujourd’hui la ville est beaucoup plus apaisée et les jeunes utilisent le street art pour redonner vie au quartier de la Comuna 13, l’un des quartiers les plus marqués par ces années de violence.

Le Pérou

C’est au Pérou que Bertrand a connu les kilomètres à vélo les plus difficiles de son périple mais aussi les paysages les plus inattendus. Le volcan du Quilotoa par exemple et son cratère rempli d’eau sont un spectacle à couper le souffle à 3900m d’altitude.

La route de Huaraz à Cuzco, le long de la Cordillère Blanche, est semée d’embûches. Il est fortement recommandé d’éviter la zone de Lima, réputée très compliquée à vélo. L’une des solutions consiste à prendre le bus afin d’éviter cette portion de route et de reprendre le vélo un peu plus loin. C’est l’une des rares fois où Bertrand a préféré un autre moyen de transport.

Photo de la remorque dans le parc

Sur cette route, on peut découvrir la magnifique réserve de Pampa Galeras. Cette réserve nationale culmine à 4200m d’altitude et couvre 6500 hectares. Elle a été créée afin de préserver les vigognes, un mammifère vivant sur les hauts plateaux du Pérou et dont la laine se vend à prix d’or. Cette laine représente la source principale de revenus des habitants de la région et est très convoitée. Les gardes du parc disposent d’un hébergement qu’ils mettent à la disposition des voyageurs suffisamment courageux pour s’aventurer jusque là.

Auteur: marie

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